Face aux enjeux économiques et sociaux auxquels le Sénégal est confronté, le Dr Abdou Ngom, responsable politique de Kiiraay – LPR, lance un appel à la responsabilité, au dialogue et au dépassement des clivages politiques. Il invite le Gouvernement et la majorité parlementaire à privilégier l’intérêt supérieur de la Nation afin d’éviter tout blocage institutionnel préjudiciable aux populations.
La loi de finances rectificative : un enjeu majeur pour les Sénégalais
Le débat autour de la loi de finances rectificative est légitime et nécessaire. Il concerne directement le quotidien des Sénégalais, notamment le coût de l’énergie, les subventions, les bourses de sécurité familiale, les fonds sociaux et les moyens consacrés au redressement économique.
Toutefois, si le débat démocratique est indispensable, il ne saurait conduire à une paralysie durable de l’action publique. Dans un contexte marqué par la pression sur le pouvoir d’achat, les attentes des travailleurs et les besoins de visibilité des entreprises, le pays a besoin de décisions rapides, cohérentes et responsables.
Pour le Dr Abdou Ngom, bloquer un budget sans proposer d’alternative chiffrée ni de calendrier clair revient à accentuer l’incertitude économique et sociale, au détriment des ménages et des acteurs économiques.
Dialogue et compromis : une exigence républicaine
Le Président de la République, Bassirou Diomaye Faye, a été élu pour servir le Sénégal et répondre aux aspirations des citoyens. Dans cet esprit, le dialogue, le respect des institutions et la recherche du compromis doivent demeurer les fondements de l’action politique.
Le Dr Abdou Ngom appelle ainsi le Gouvernement et la majorité parlementaire à renouer rapidement le dialogue, sans ultimatum ni humiliation, afin de parvenir à une solution consensuelle autour d’une loi de finances rectificative qui protège le pouvoir d’achat, préserve les dépenses sociales prioritaires et soutient le redressement économique.
Le Sénégal a engagé un programme de réformes ambitieux visant à restaurer la confiance, à assainir les finances publiques et à dégager des marges pour les investissements prioritaires. La réussite de cette ambition exige un cadre institutionnel stable, dans lequel le Gouvernement exerce pleinement ses prérogatives, l’Assemblée nationale assure sa mission de contrôle et les procédures budgétaires sont respectées.
La responsabilité constitutionnelle face à une éventuelle impasse
Si le blocage devait persister au point de compromettre durablement le fonctionnement des institutions et la mise en œuvre des politiques publiques, le Président de la République devrait examiner les voies de sortie prévues par la Constitution.
À cet égard, le Dr Abdou Ngom rappelle que l’article 87 de la Constitution encadre les conditions de dissolution de l’Assemblée nationale. Une telle option ne saurait être envisagée comme une arme de confrontation politique, mais uniquement dans le strict respect des dispositions constitutionnelles et comme une éventuelle issue démocratique à une impasse institutionnelle durable.
Pour une majorité de travail, de responsabilité et de résultats
Le Dr Abdou Ngom réaffirme son refus de voir l’avenir du Sénégal compromis par des rivalités de pouvoir, des querelles de postes ou des différends liés aux nominations.
Il plaide pour une majorité pleinement engagée dans la défense des intérêts des populations, le soutien aux travailleurs, la protection des personnes vulnérables et la réalisation des réformes attendues par les Sénégalais.
Il lance également un appel aux militants, aux responsables et aux leaders de son camp : l’heure est à la mobilisation sur le terrain, au plus près des citoyens, dans les quartiers comme dans les villages. Il est essentiel d’expliquer les réformes, de défendre les actions du Président de la République et de porter une vision ambitieuse d’un Sénégal plus juste, plus stable et plus prospère.
L’intérêt national doit primer sur les calculs politiques
Pour le Dr Abdou Ngom, le Sénégal ne peut se permettre une crise politique prolongée alors que les attentes sociales et économiques sont pressantes. Le dialogue doit prévaloir, la responsabilité doit guider les décisions et l’intérêt général doit rester la priorité absolue.
« La victoire ne se joue pas dans les couloirs. Elle se gagne auprès des Sénégalais. »
Dr Abdou Ngom
Responsable politique de Kiiraay – LPR


