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	<title>Actualités Archives - ECHO 221</title>
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	<description>La voix des territoires</description>
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	<title>Actualités Archives - ECHO 221</title>
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		<title>Grève des 21, 22 et 23 octobre : l’OIS se démarque et appelle à une évaluation préalable de la lutte</title>
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		<dc:creator><![CDATA[La Rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 21 Oct 2026 12:12:53 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Education]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Alors que plusieurs organisations syndicales ont appelé à une grève générale de 72 heures, les 21, 22 et 23 octobre 2026, l’Organisation des Instituteurs du Sénégal (OIS) annonce qu’elle ne prendra pas part au mouvement. Dans ce contexte de contestation sociale, l’Organisation des Instituteurs du Sénégal (OIS) a choisi de se démarquer de cette nouvelle [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Alors que plusieurs organisations syndicales ont appelé à une grève générale de 72 heures, les 21, 22 et 23 octobre 2026, l’Organisation des Instituteurs du Sénégal (OIS) annonce qu’elle ne prendra pas part au mouvement. Dans ce contexte de contestation sociale, l’Organisation des Instituteurs du Sénégal (OIS) a choisi de se démarquer de cette nouvelle séquence de grève.</strong></p>
<p>Son secrétaire général national, Babacar Mbaye Ngaraf, précise que cette décision repose sur une analyse des expériences passées et sur la nécessité de tirer les enseignements des précédentes confrontations avec les autorités.</p>
<p><em>« L’OIS n’est pas concernée par cette grève des 21, 22 et 23 octobre »</em>, affirme-t-il sans ambiguïté. Le responsable syndical rappelle que son organisation avait participé, l’année précédente, à une mobilisation qu’il qualifie d’« héroïque », aux côtés d’autres syndicats d’enseignants. Toutefois, cette lutte a laissé des conséquences qu’il juge préoccupantes.</p>
<p>Selon lui, les précédentes grèves ont notamment entraîné des retards dans l’exécution des programmes scolaires et des perturbations des enseignements-apprentissages. À ces difficultés pédagogiques se sont ajoutées des retenues sur salaire appliquées aux enseignants pour fait de grève.</p>
<p>Le secrétaire général de l’OIS déplore que les agents concernés n’aient toujours pas obtenu, selon lui, la régularisation de leur situation. <em>« Les enseignants victimes de ces ponctions ne sont pas réhabilités »</em>, souligne-t-il, estimant que cette question n’a pas été suffisamment prise en compte dans la conduite du mouvement syndical.</p>
<p>Au-delà de l’impact financier, il critique également les conditions dans lesquelles le précédent mot d’ordre de grève a été levé. Une démarche qui, d’après lui, n’aurait pas satisfait une partie des enseignants mobilisés. Pour le responsable syndical, ces éléments imposent un bilan sérieux avant d’engager une nouvelle bataille. <em>« Cette année-ci, il faut commencer par une évaluation objective de la lutte, faire un bilan sans verser dans l’autoglorification »</em>, insiste-t-il.</p>
<p>L’autre argument avancé par l’OIS concerne le calendrier scolaire. Babacar Mbaye Ngaraf estime qu’une grève générale de trois jours, dès le début de l’année scolaire, risque d’aggraver les difficultés déjà rencontrées dans plusieurs établissements.</p>
<p>Il évoque notamment des écoles où les enseignements n’ont pas encore véritablement démarré, en raison, selon lui, des retards dans le paiement des frais d’inscription par certains parents et du manque de fournitures scolaires pour une partie des élèves.</p>
<p><em>« On aurait souhaité commencer par un port de brassard rouge, prochainement une journée de déballage et peut-être plus tard une journée de grève avant de penser à lancer ces mots d’ordre de trois jours de grève »</em>, explique le secrétaire général national.</p>
<p>Si l’OIS ne participe pas à la grève des 21, 22 et 23 octobre, elle entend néanmoins rester mobilisée. Babacar Mbaye Ngaraf appelle ses militants à la vigilance et leur demande de se tenir prêts pour les prochaines actions syndicales.</p>
<p>Le responsable prévient que l’organisation pourrait lancer ses propres mots d’ordre si le gouvernement reste sourd aux revendications des enseignants. <em>« Nous ne manquerons pas de lancer des mots d’ordre si le gouvernement campe dans sa position de jouer au sourd face aux revendications légitimes des enseignants, surtout la lancinante question des enseignants décisionnaires »</em>, avertit-il.</p>
<p>Birame Ndaw</p>
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		<title>Sénégal : l’intégralité de l’interview exclusive de Diomaye Faye à 10 jours des JOJ Dakar 2026</title>
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		<dc:creator><![CDATA[La Rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 21 Oct 2026 11:50:36 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
		<category><![CDATA[Actualités]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>À dix jours du coup d&#8217;envoi des Jeux olympiques de la jeunesse (JOJ Dakar 2026), le président sénégalais Bassirou Diomaye Faye s&#8217;est confié en exclusivité au quotidien national Le Soleil. Le chef de l&#8217;État dresse un état des lieux des préparatifs de cet événement majeur, ses attentes, ainsi que des anecdotes sur ses premiers souvenirs [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>À dix jours du coup d&rsquo;envoi des Jeux olympiques de la jeunesse (JOJ Dakar 2026), le président sénégalais Bassirou Diomaye Faye s&rsquo;est confié en exclusivité au quotidien national Le Soleil. Le chef de l&rsquo;État dresse un état des lieux des préparatifs de cet événement majeur, ses attentes, ainsi que des anecdotes sur ses premiers souvenirs de sport datant d’août 1992. Echo 221 vous propose en intégralité cette interview.</p>
<p><strong>Monsieur le Président, nous parlerons des Jeux, de l’Afrique et du Sénégal. Mais je voudrais commencer par une question que l’on ne pose pas à un chef d’État. Quel est votre premier souvenir de sport ?</strong></p>
<p>Une nuit d’août 1992. J’ai douze ans, je suis à Ndiaganiao, et il y a dans le village une petite télévision en noir et blanc devant laquelle tous les enfants s’agglutinent, assis par terre, les plus petits devant. Ce sont les Jeux de Barcelone. Je ne sais rien de l’athlétisme, je ne connais le nom d’aucun champion. Et je vois deux hommes sauter dans le sable, l’un après l’autre, pendant ce qui m’a semblé durer une nuit entière. Le premier a sauté très loin dès le début, et il souriait. Le second revenait à chaque essai, un peu plus loin, un peu plus près de lui, et toute la cour retenait son souffle avec lui. Au dernier saut, il a manqué de très peu. L’enfant que j’étais avait pris parti pour le premier, celui qui souriait, sans savoir pourquoi. C’était Carl Lewis. L’autre s’appelait Mike Powell. J’ai appris leurs noms le lendemain, et j’ai appris bien plus tard que l’année précédente, à Tokyo, Powell avait pris à Lewis le record du monde. Mais cette nuit-là, je ne savais rien de tout cela. Je savais seulement que quelque chose de très grand se jouait très loin, et que j’en faisais partie.</p>
<p>Je crois que les enfants vont vers ce qui ressemble à la facilité. Lewis donnait l’impression de ne pas forcer, et c’est l’image même du génie pour un enfant. Il m’a fallu devenir adulte pour regarder Powell. Un homme qui a battu l’invincible une seule fois, qui a perdu contre lui presque toutes les autres, et qui n’a jamais cessé de revenir. Aujourd’hui, je n’arrive plus à choisir. Lewis m’a donné l’envie, Powell m’a donné la méthode. Et je crois que c’est de ces deux choses qu’un pays a besoin : un rêve qui donne envie et une obstination qui ne se décourage pas.</p>
<p><strong>Cette nuit-là, l’olympisme était une image lointaine sur un écran de quelques centimètres. Le 31 octobre, il sera à vingt kilomètres de ce village.</strong></p>
<p>C’est exactement ce qui me saisit. Quatre ans avant Barcelone, Amadou Dia Ba avait rapporté de Séoul la seule médaille olympique de notre histoire, et j’étais trop jeune pour m’en souvenir. Pendant près de quarante ans, nous avons regardé l’olympisme comme un rendez-vous auquel on nous invitait. À partir du 31 octobre, c’est nous qui donnons le rendez-vous. Les enfants de Ndiaganiao, de Pikine ou de Matam n’auront pas besoin d’une télévision pour voir les anneaux. Il leur suffira d’un billet et d’un bus. Entre l’enfant que j’étais et eux, il y a vingt kilomètres sur la carte et cent trente ans dans l’histoire du sport.</p>
<p><strong>Ces Jeux ont été attribués au Sénégal en 2018, reportés à cause de la pandémie, et vous en héritez. Un président qui porte le projet d’un autre, cela ne vous gêne pas ?</strong></p>
<p>Cela ne me gêne pas, cela me définit. Je n’ai pas été élu pour choisir parmi les engagements de la République ceux qui me plaisent. J’ai été élu pour servir la Nation, et servir la Nation, c’est d’abord garantir que l’État fonctionne, que les institutions tiennent, que la parole du Sénégal vaille la même chose, quel que soit celui qui l’a donnée. Ces Jeux ont été attribués au Sénégal, pas à un homme. Entre 2018 et aujourd’hui, le monde a traversé une pandémie, le pays a changé de majorité, et le Sénégal est là, à la date dite, pour tenir sa promesse. Les Sénégalais peuvent en être fiers. Dans beaucoup de pays, un changement de pouvoir aurait emporté le projet. Ici, l’État a continué. Ce n’est pas seulement une bonne nouvelle pour les Jeux. C’est une bonne nouvelle pour tous ceux, chez nous et ailleurs, qui s’interrogent sur ce que vaut la signature du Sénégal. Elle vaut ce que vaut un État qui se tient.</p>
<p><strong>Vous connaissez l’objection. Le pays traverse une période d’ajustement difficile, et il organise des Jeux.</strong></p>
<p>Je la connais, et je la respecte, parce qu’elle part d’une exigence que je fais mienne, celle du bon usage de chaque franc public. Alors, comptons ensemble. Une partie du financement de ces Jeux vient du Comité international olympique et des partenaires internationaux. L’autre partie a été engagée dans ce qui restera des Jeux. Une piscine olympique et un stade que les clubs de Dakar utilisent déjà. Des milliers de jeunes formés à l’organisation d’un événement mondial. Des entreprises sénégalaises qui ont décroché des marchés qu’elles n’auraient jamais imaginés. Et puis il y a ce qui n’entre dans aucun tableau. Je ne sais pas combien vaut, pour un enfant de Guédiawaye, le fait de voir, à dix minutes de chez lui, des jeunes de son âge venus de deux cents pays. Je sais seulement que l’espoir n’a pas de ligne budgétaire, et que c’est pourtant la ressource dont ce pays a le plus besoin.</p>
<p><strong>Au-delà de la fête, qu’est-ce que le Sénégal veut obtenir de ces Jeux ? Quelle est votre stratégie ?</strong></p>
<p>Trois choses, et je les ai en tête depuis le premier jour. La première, c’est une place. Avec le stade de Diamniadio, la piscine olympique et l’expérience de ces Jeux, Dakar devient la ville d’Afrique de l’Ouest capable d’accueillir n’importe quelle compétition mondiale. Les grands événements vont là où l’on a déjà prouvé qu’on sait faire, et nous allons le prouver. La deuxième, c’est une industrie. Le sport, chez nous, est resté une passion. Je veux qu’il devienne une économie, avec des académies, des clubs structurés, des métiers, des entreprises, des emplois pour des milliers de jeunes qui vivent déjà de leur talent sans que l’État l’ait jamais organisé. La troisième, c’est une voix. Ces premiers Jeux en Afrique s’ouvrent l’année où, pour la première fois, le Comité international olympique est présidé par une Africaine, une championne olympique du Zimbabwe. L’Afrique entre dans l’olympisme par deux portes à la fois, et ce n’est pas un hasard. Je veux que le Sénégal soit, dans cette nouvelle ère, le pays que l’on appelle en premier. Une fête, cela dure quinze jours. Une place, une industrie et une voix, cela se garde.</p>
<p><strong>Mardi, en Conseil des ministres, vous avez parlé de fluidité du trafic, de sécurité, de propreté. Un chef d’État qui s’occupe des embouteillages ?</strong></p>
<p>Un chef d’État qui s’occupe de ce que les gens vont vivre. Le 31 octobre, personne ne jugera le Sénégal sur mes discours. On le jugera sur le temps qu’il faut pour aller de l’aéroport à Diamniadio, sur la propreté d’une rue de la Médina, sur le sourire d’un volontaire à l’entrée d’un stade. Les grandes nations se reconnaissent aux détails qu’elles ne négligent pas. J’ai demandé au gouvernement un plan précis, le Premier ministre l’a arrêté, et je le suivrai jusqu’au dernier jour.</p>
<p><strong>Les Jeux de la jeunesse s’adressent aux 15-18 ans. Dans un pays où plus d’un habitant sur deux a moins de vingt ans, qu’est-ce que cela change ?</strong></p>
<p>Cela change que, pour une fois, le monde vient regarder ce que nous avons de plus précieux et de plus nombreux. On parle souvent de notre jeunesse comme d’un problème. Je la regarde comme la réponse. La campagne Dundal JOJ a permis d’offrir deux cent mille billets aux écoles et aux associations, et je veux des tribunes pleines d’enfants en uniforme. Je veux qu’une fille de Kolda voie une fille de son âge gagner une médaille en escrime et qu’elle se dise : pourquoi pas moi ? Nous avons installé, le mois dernier, le Conseil consultatif des jeunes, parce que l’on ne construit pas un pays pour sa jeunesse sans la faire asseoir à la table. Les Jeux, c’est la même idée, en plus grand et en plus joyeux. Nous ne préparons pas un spectacle pour notre jeunesse. Nous lui préparons une scène.</p>
<p><strong>Attendez-vous des médailles sénégalaises ?</strong></p>
<p>Oui, et je ne vais pas faire semblant du contraire. Je n’aime pas les discours de consolation, et nos athlètes ne les aiment pas davantage. Ils se préparent depuis des années pour ce rendez-vous, ils auront le public avec eux, ils connaissent le climat, le sable et le bruit. Tout cela s’appelle un avantage, et un avantage se convertit. Ce pays sait gagner quand il décide de gagner. Nous l’avons vu avec les Lions en 2022, et avant eux avec Amadou Dia Ba, parti seul à Séoul et revenu avec une médaille. Je dirai à nos jeunes ce qu’on m’a dit dans mon village avant chaque combat : on n’entre pas dans l’arène pour participer. Et je leur dirai de faire comme Lewis à Barcelone. Sauter loin dès le premier essai, et sourire.</p>
<p><strong>Vous venez d’une région de lutte. Qu’est-ce que l’arène vous a enseigné que les livres ne vous ont pas appris ?</strong></p>
<p>Trois choses, et je les ai vérifiées depuis dans ma vie. La première, c’est qu’on ne se présente jamais seul. Derrière le lutteur, il y a un village, des chants, un entraîneur, des anciens qui ont lutté avant lui. La deuxième, c’est que le lutteur, le bàkk, dit qui il est avant de combattre. C’est une déclaration d’identité. On ne va pas au combat en cachant d’où l’on vient. La troisième, c’est que le vaincu se relève, et que personne ne le quitte des yeux à ce moment-là. L’arène a toujours jugé un homme sur la manière dont il se relève autant que sur la manière dont il gagne. Je ne connais pas de meilleure école pour qui veut servir son pays.</p>
<p><strong>Premiers Jeux olympiques sur le sol africain, en 2026. Fierté ou retard ?</strong></p>
<p>Les deux, et je ne me cache ni l’une ni l’autre. Il a fallu cent trente ans pour que la flamme traverse la Méditerranée. Depuis Abebe Bikila, pieds nus dans les rues de Rome, l’Afrique a donné au sport mondial quelques-uns de ses plus grands moments. Elle n’avait jamais été jugée digne d’en accueillir un. Le retard ne nous appartient pas. La manière de le rattraper nous appartient tout entière. Je veux que ces Jeux soient si bien tenus que la question, après Dakar, ne soit plus de savoir si l’Afrique peut accueillir les Jeux olympiques, mais quand. La flamme a mis cent trente ans à venir. Elle ne repartira pas en arrière.</p>
<p><strong>Vous parlez de la place de l’Afrique. À New York, le mois dernier, vous avez plaidé pour un siège permanent au Conseil de sécurité. Quel rapport avec des Jeux ?</strong></p>
<p>Le même combat, dans deux arènes différentes. Le Conseil de sécurité a été dessiné en 1945, quand la plupart de nos pays n’existaient pas encore comme États. Depuis, le monde se réunit pour parler de l’Afrique dans une pièce où l’Afrique n’a pas de chaise. Un milliard quatre cents millions d’habitants, l’essentiel de l’ordre du jour, et pas un siège permanent. Nous ne demandons pas une faveur. Nous demandons que l’on corrige une anomalie. L’Afrique parle d’une seule voix sur ce sujet depuis le consensus d’Ezulwini : deux sièges permanents avec les mêmes droits que les autres. Et je dis à nos partenaires une chose simple. Le monde ne sera pas plus sûr en laissant à la porte ceux dont on discute. Quel rapport avec les Jeux ? À chaque fois que l’Afrique organise, accueille et tient ses engagements, elle rend un peu plus absurde l’idée qu’on puisse décider sans elle.</p>
<p><strong>L’Afrique ne passe-t-elle pas trop de temps à demander ?</strong></p>
<p>Elle a surtout passé trop de temps à attendre. Et je vous l’accorde, tenir ses engagements ne suffit pas. C’est un préalable, pas une stratégie. C’est pourquoi je me suis déplacé. À Washington, à Abu Dhabi, à New York, je ne suis pas allé demander. Je suis allé montrer. Montrer le vrai visage du Sénégal, qui n’est pas celui des dépêches. Un pays qui a du gaz et du pétrole, et du soleil pour l’après. Des ports à la croisée de deux continents. Une agriculture qui peut nourrir bien au-delà de ses frontières. Une démocratie où le pouvoir change de mains par les urnes, ce qui est devenu rare et vaut de l’or pour un investisseur. Et surtout une jeunesse formée, connectée, qui veut travailler ici. Je ne connais pas beaucoup de pays qui réunissent tout cela. Quand un investisseur le voit de ses yeux, il ne nous fait pas une faveur en venant. Il fait une bonne affaire. Les Jeux, pendant quinze jours, lui épargneront le voyage. Le Sénégal sera sous les yeux du monde, tel qu’il est.</p>
<p><strong>Les délégations du monde entier vont découvrir le Sénégal. Qu’allez-vous leur montrer ?</strong></p>
<p>Je ne vais rien leur montrer. Les Sénégalais le feront, et ils le feront mieux que moi. Un jeune athlète japonais ou brésilien qui arrive à Dakar découvrira d’abord qu’ici, on lui adresse la parole. Dans la rue, au stade, au marché. Il découvrira la Teranga, qui n’est pas un argument touristique mais une manière de se tenir dans le monde. Senghor parlait du rendez-vous du donner et du recevoir. Je veux que ces quinze jours en soient un. Que ces jeunes repartent avec une médaille ou sans, mais avec un pays dans le cœur. Beaucoup reviendront. En touristes, en partenaires, en amis. Une nation se construit aussi avec ce que les autres disent d’elle en rentrant chez eux.</p>
<p><strong>À dix jours de l’ouverture, les Sénégalais ne semblent pas encore vibrer. Comment allez-vous les mobiliser ?</strong></p>
<p>En le leur demandant, simplement. Je sais que les préoccupations du quotidien sont lourdes, et que personne n’attend d’un père de famille qu’il pense aux Jeux avant la dépense du soir. Alors je ne demande qu’une chose à chaque Sénégalais. Emmenez un enfant voir une épreuve. Une seule. Les billets les moins chers coûtent mille francs, et des centaines de milliers sont offerts aux écoles. Un enfant qui a vu de ses yeux une finale olympique ne regarde plus sa propre vie de la même façon. J’en suis la preuve. Et moi, je n’avais qu’une télévision en noir et blanc.</p>
<p><strong>Le sport enseigne que l’on se relève. Vous en savez quelque chose ?</strong></p>
<p>Chaque Sénégalais en sait quelque chose. Ce pays se relève tous les matins, depuis toujours, et il ne s’en vante pas. Pour ma part, j’ai appris qu’on ne se relève jamais seul, et que ce qui nous a mis à terre ne décide pas de ce que vous devenez après. Mais je ne m’étends pas là-dessus. Un homme qui raconte ses chutes finit par leur donner plus de place qu’à ce qu’il construit. Je préfère parler de ce que nous allons bâtir.</p>
<p><strong>Le 31 octobre au soir, vous serez dans la tribune pour déclarer les Jeux ouverts. Qu’est-ce que vous ressentirez ?</strong></p>
<p>Je ferai ce que la fonction commande. Je me lèverai, je prononcerai la formule, et le stade fera le reste. Mais je sais qui regardera par mes yeux à cet instant. Un garçon de douze ans assis par terre devant une télévision en noir et blanc, qui ne comprend pas bien ce qui lui arrive et ne veut pas que ça s’arrête. Je lui dois beaucoup. C’est lui qui a continué à croire que le monde était grand et qu’on pouvait y entrer. Je ne lui parlerai pas. Mais il sera là, et cette fois il ne sera pas devant l’écran. Il sera dedans.</p>
<p><strong>Avant de conclure, un mot pour les jeunes qui vous liront ?</strong></p>
<p>Je leur dirai ce que personne ne m’a dit à douze ans, et que j’aurais aimé entendre. Le monde n’est pas aussi loin qu’il en a l’air. Il vient d’arriver à Diamniadio. Ne le regardez pas passer, entrez dedans. Dans une tribune, sur une piste, dans un stand de volontaire, dans une entreprise qui travaille pour les Jeux, peu importe la porte. Et quand vous y serez, ne demandez à personne la permission d’être grands. Ce pays a besoin que vous le soyez, et il a besoin que vous le soyez ici.</p>
<p><strong>Dernière question. Dans trente ans, que voulez-vous que l’on dise de Dakar 2026 ?</strong></p>
<p>Pas que ce furent de beaux Jeux. Toutes les villes disent cela. Je veux qu’on dise que c’est ici que cela a commencé. Qu’après Dakar, on n’a plus jamais regardé l’Afrique comme un continent qui reçoit des invitations, mais comme un continent qui donne des rendez-vous. Et je veux que, dans trente ans, une ministre, une championne ou une cheffe d’entreprise de ce pays raconte dans une interview qu’elle avait dix ans en 2026, qu’on l’avait emmenée voir une épreuve à Diamniadio, et que c’est ce jour-là que tout a commencé pour elle. Ce sera notre médaille. La seule qui ne se range pas dans une vitrine.</p>
<p>Source : LeSoleil Quotidien</p>
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		<title>Grève du FSDT : les militaires et les gendarmes mobilisés pour assurer la continuité du transport public</title>
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		<dc:creator><![CDATA[La Rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 21 Oct 2026 11:43:20 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
		<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Transport]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Face au maintien de la grève générale de 72 heures du Front syndical pour la défense du travail (FSDT), du 21 au 23 octobre, l’État mobilise les militaires et les gendarmes pour assurer la continuité de certains services de transport. Le ministre de la Fonction publique et du Travail, Mamadou Lamine Dianté, a salué leur [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Face au maintien de la grève générale de 72 heures du Front syndical pour la défense du travail (FSDT), du 21 au 23 octobre, l’État mobilise les militaires et les gendarmes pour assurer la continuité de certains services de transport. Le ministre de la Fonction publique et du Travail, Mamadou Lamine Dianté, a salué leur contribution, ainsi que celle de Dakar Dem Dikk et d’autres sociétés de transport, notamment pour les déplacements interurbains, la circulation des bus à Dakar et les activités à l’Aéroport international Blaise-Diagne (AIBD).</strong></p>
<p><em>« L’État aussi a des droits. Il y a des droits. Malheureusement, il y a des secteurs avec lesquels, depuis deux ou trois jours, nous discutons, mais nous constatons qu’en réalité, ils prennent des mesures pour ne pas bloquer ce service (…) Nous en profitons pour remercier beaucoup ceux dont on ne parle pas souvent, qui s’occupent de la grande masse. Vraiment, ils nous ont aidés, avec les sociétés, à pouvoir faire ce travail »</em>, a-t-il déclaré sur la Tfm.</p>
<p>Mamadou Lamine Dianté a, par ailleurs, insisté sur l’importance des Jeux olympiques de la jeunesse, que le Sénégal s’apprête à accueillir pour la première fois sur le continent africain. <em>« Cette affaire, c’est la nôtre, celle des Sénégalais. On peut même dire que c’est l’affaire de l’Afrique, parce que, pour la première fois en Afrique, nous accueillons les JOJ. Le Sénégal doit organiser cela et fait face au monde »</em>, a-t-il affirmé.</p>
<p>Selon lui, cet événement international exige une mobilisation collective avant, pendant et après les compétitions. Il a appelé à tenir compte de la sensibilité de la période et des enjeux liés à l’image du Sénégal sur la scène internationale. <em>« Depuis plus de trois mois, l’esprit et les pensées du monde entier sont braqués sur le Sénégal. Nous devons donc ajuster nos mesures »</em>, a-t-il indiqué.</p>
<p>Le ministre a ainsi appelé à accompagner les personnes qui arrivent au Sénégal comme celles qui doivent en repartir.</p>
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		<title>Blocage institutionnel, Dr Abdou Ngom appelle à la responsabilité et à une majorité de résultats : « La victoire ne se joue pas dans les couloirs. Elle se gagne auprès des Sénégalais. »</title>
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		<dc:creator><![CDATA[La Rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 20 Oct 2026 14:22:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Communiqué de presse]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Face aux enjeux économiques et sociaux auxquels le Sénégal est confronté, le Dr Abdou Ngom, responsable politique de Kiiraay – LPR, lance un appel à la responsabilité, au dialogue et au dépassement des clivages politiques. Il invite le Gouvernement et la majorité parlementaire à privilégier l’intérêt supérieur de la Nation afin d’éviter tout blocage institutionnel [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Face aux enjeux économiques et sociaux auxquels le Sénégal est confronté, le Dr Abdou Ngom, responsable politique de Kiiraay – LPR, lance un appel à la responsabilité, au dialogue et au dépassement des clivages politiques. Il invite le Gouvernement et la majorité parlementaire à privilégier l’intérêt supérieur de la Nation afin d’éviter tout blocage institutionnel préjudiciable aux populations.</strong></p>
<p><strong>La loi de finances rectificative : un enjeu majeur pour les Sénégalais</strong></p>
<p>Le débat autour de la loi de finances rectificative est légitime et nécessaire. Il concerne directement le quotidien des Sénégalais, notamment le coût de l’énergie, les subventions, les bourses de sécurité familiale, les fonds sociaux et les moyens consacrés au redressement économique.</p>
<p>Toutefois, si le débat démocratique est indispensable, il ne saurait conduire à une paralysie durable de l’action publique. Dans un contexte marqué par la pression sur le pouvoir d’achat, les attentes des travailleurs et les besoins de visibilité des entreprises, le pays a besoin de décisions rapides, cohérentes et responsables.</p>
<p>Pour le Dr Abdou Ngom, bloquer un budget sans proposer d’alternative chiffrée ni de calendrier clair revient à accentuer l’incertitude économique et sociale, au détriment des ménages et des acteurs économiques.</p>
<p><strong>Dialogue et compromis : une exigence républicaine</strong></p>
<p>Le Président de la République, Bassirou Diomaye Faye, a été élu pour servir le Sénégal et répondre aux aspirations des citoyens. Dans cet esprit, le dialogue, le respect des institutions et la recherche du compromis doivent demeurer les fondements de l’action politique.</p>
<p>Le Dr Abdou Ngom appelle ainsi le Gouvernement et la majorité parlementaire à renouer rapidement le dialogue, sans ultimatum ni humiliation, afin de parvenir à une solution consensuelle autour d’une loi de finances rectificative qui protège le pouvoir d’achat, préserve les dépenses sociales prioritaires et soutient le redressement économique.</p>
<p>Le Sénégal a engagé un programme de réformes ambitieux visant à restaurer la confiance, à assainir les finances publiques et à dégager des marges pour les investissements prioritaires. La réussite de cette ambition exige un cadre institutionnel stable, dans lequel le Gouvernement exerce pleinement ses prérogatives, l’Assemblée nationale assure sa mission de contrôle et les procédures budgétaires sont respectées.</p>
<p><strong>La responsabilité constitutionnelle face à une éventuelle impasse</strong></p>
<p>Si le blocage devait persister au point de compromettre durablement le fonctionnement des institutions et la mise en œuvre des politiques publiques, le Président de la République devrait examiner les voies de sortie prévues par la Constitution.</p>
<p>À cet égard, le Dr Abdou Ngom rappelle que l’article 87 de la Constitution encadre les conditions de dissolution de l’Assemblée nationale. Une telle option ne saurait être envisagée comme une arme de confrontation politique, mais uniquement dans le strict respect des dispositions constitutionnelles et comme une éventuelle issue démocratique à une impasse institutionnelle durable.</p>
<p><strong>Pour une majorité de travail, de responsabilité et de résultats</strong></p>
<p>Le Dr Abdou Ngom réaffirme son refus de voir l’avenir du Sénégal compromis par des rivalités de pouvoir, des querelles de postes ou des différends liés aux nominations.</p>
<p>Il plaide pour une majorité pleinement engagée dans la défense des intérêts des populations, le soutien aux travailleurs, la protection des personnes vulnérables et la réalisation des réformes attendues par les Sénégalais.</p>
<p>Il lance également un appel aux militants, aux responsables et aux leaders de son camp : l’heure est à la mobilisation sur le terrain, au plus près des citoyens, dans les quartiers comme dans les villages. Il est essentiel d’expliquer les réformes, de défendre les actions du Président de la République et de porter une vision ambitieuse d’un Sénégal plus juste, plus stable et plus prospère.</p>
<p><strong>L’intérêt national doit primer sur les calculs politiques</strong></p>
<p>Pour le Dr Abdou Ngom, le Sénégal ne peut se permettre une crise politique prolongée alors que les attentes sociales et économiques sont pressantes. Le dialogue doit prévaloir, la responsabilité doit guider les décisions et l’intérêt général doit rester la priorité absolue.</p>
<p>« La victoire ne se joue pas dans les couloirs. Elle se gagne auprès des Sénégalais. »</p>
<p><strong>Dr Abdou Ngom</strong><br />
Responsable politique de Kiiraay – LPR</p>
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		<title>Grève générale annoncée par les centrales syndicales : le gouvernement réaffirme son ouverture au dialogue</title>
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		<dc:creator><![CDATA[La Rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 19 Oct 2026 21:23:17 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
		<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Les ministres du gouvernement ont tenu, ce lundi 19 octobre 2026, un point de presse pour évoquer les questions relatives au Pacte national de stabilité sociale et à la situation née de l’annonce du Front syndical pour la défense du Sénégal qui prévoit une grève générale de 72 heures les 21, 22 et 23 octobre [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Les ministres du gouvernement ont tenu, ce lundi 19 octobre 2026, un point de presse pour évoquer les questions relatives au Pacte national de stabilité sociale et à la situation née de l’annonce du Front syndical pour la défense du Sénégal qui prévoit une grève générale de 72 heures les 21, 22 et 23 octobre 2026.</strong></p>
<p>Le porte-parole du gouvernement, Bakary Sarr, ministre de la Communication et des Relations avec les Institutions, a rappelé qu’une réunion du Comité de pilotage tripartite du Pacte national de stabilité sociale pour une croissance inclusive et le développement s’est tenue le jeudi 15 octobre 2026, sous la présidence de M. Al Haminou Lo, Premier ministre.</p>
<p>Bakary Sarr a indiqué que le gouvernement demeure ouvert au dialogue et à l’apaisement. <em>« Notre priorité est de poursuivre les échanges dans l’esprit de responsabilité et de recherche de solutions dans l’intérêt des travailleurs comme de l’ensemble de la population »</em>, a déclaré le ministre de la Communication et des Relations avec les Institutions.</p>
<p>Le gouvernement invite ainsi les centrales syndicales à poursuivre le dialogue.</p>
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		<title>Crise scolaire et menace de grève : Moustapha Guirassy tend la main au G7 pour préserver l&#8217;avenir des élèves</title>
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		<dc:creator><![CDATA[La Rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 19 Oct 2026 21:21:38 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
		<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Education]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Face à l&#8217;appel à une grève totale de 72 heures les 21, 22 et 23 octobre lancé par le regroupement syndical du G7 dans tous les établissements scolaires du Sénégal, le ministre de l&#8217;Éducation nationale, Moustapha Mamba Guirassy, s&#8217;est exprimé ce lundi lors d&#8217;un point de presse. Le ministre a exprimé sa vive stupéfaction devant [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Face à l&rsquo;appel à une grève totale de 72 heures les 21, 22 et 23 octobre lancé par le regroupement syndical du G7 dans tous les établissements scolaires du Sénégal, le ministre de l&rsquo;Éducation nationale, Moustapha Mamba Guirassy, s&rsquo;est exprimé ce lundi lors d&rsquo;un point de presse.</strong></p>
<p>Le ministre a exprimé sa vive stupéfaction devant une telle décision survenant au moment exact où les élèves s&rsquo;apprêtent à reprendre le chemin des classes. Il s&rsquo;est dit <em>« particulièrement surpris par ce mot d&rsquo;ordre »</em>, rappelant avec insistance que « <em>le dialogue n&rsquo;avait jamais été rompu ni suspendu »</em> entre les autorités et les partenaires sociaux.</p>
<p>Afin de démonter l&rsquo;argumentation des syndicalistes, Moustapha Mamba Guirassy a dressé un bilan très précis du suivi des engagements pris par l&rsquo;État. Il a rappelé que depuis la signature du protocole le 16 avril 2026, un comité de suivi se réunit de manière mensuelle, voire bimestrielle, avec la participation active des syndicats pour accélérer la résolution des requêtes.</p>
<p>Selon les données de son département, <em>« 99 % des points du protocole dont l&rsquo;échéance est fixée au plus tard en fin octobre ont été pris en charge »</em>. Le seul point en attente concerne la formation diplômante des instituteurs adjoints et des maîtres contractuels, un retard imputable notamment à la transition institutionnelle et à l&rsquo;installation de la nouvelle équipe gouvernementale.</p>
<p>Poussant son réquisitoire, le ministre s&rsquo;est alarmé des répercussions qu&rsquo;un tel débrayage pourrait avoir sur l&rsquo;image internationale du pays, d&rsquo;autant plus que la nation s&rsquo;apprête à accueillir un événement mondial d&rsquo;envergure. <em>« Choisir la veille des Jeux olympiques de la jeunesse (JOJ), alors que les yeux du monde entier sont braqués sur notre pays, c&rsquo;est quand même porter une volonté malhonnête à l&rsquo;image et aux efforts de toute une nation »</em>, a-t-il martelé.</p>
<p>Déclarant ne pas contester le droit légitime des enseignants à exprimer leurs revendications, le ministre a rappelé que l&rsquo;intérêt supérieur de l&rsquo;enfant et son droit à l&rsquo;éducation doivent primer sur toute considération corporatiste.</p>
<p>Réaffirmant la volonté ferme du gouvernement de maintenir ses portes <em>« grandement ouvertes »</em>, il a lancé un appel solennel aux grévistes : <em>« J&rsquo;appelle donc solennellement le corps enseignant au sens des responsabilités, à l&rsquo;élégance républicaine et à la levée de ce mot d&rsquo;ordre. Préservons l&rsquo;école, préservons l&rsquo;image de notre pays et construisons ensemble par la négociation responsable l&rsquo;avenir de notre nation. »</em></p>
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		<item>
		<title>Audience au Palais : Bassirou Diomaye Faye reçoit le Khalife général de Thiénaba</title>
		<link>https://echo221.com/audience-au-palais-bassirou-diomaye-faye-recoit-le-khalife-general-de-thienaba/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[La Rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 19 Oct 2026 21:18:42 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
		<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Religion]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le Président de la République, Bassirou Diomaye Faye, a reçu ce lundi soir le Khalife général de Thiénaba, au Palais de la République. Cette audience a été l’occasion d’échanger sur la cohésion sociale, les politiques publiques du Gouvernement et les doléances des populations de Thiénaba. Le Chef de l’État était entouré du Ministre, Directeur de [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Le Président de la République, Bassirou Diomaye Faye, a reçu ce lundi soir le Khalife général de Thiénaba, au Palais de la République. Cette audience a été l’occasion d’échanger sur la cohésion sociale, les politiques publiques du Gouvernement et les doléances des populations de Thiénaba.</strong></p>
<p>Le Chef de l’État était entouré du Ministre, Directeur de Cabinet, du Chef de Cabinet ainsi que du Délégué général aux Affaires religieuses. Il a réservé à son hôte un accueil empreint de courtoisie et de respect.</p>
<p>Au cœur des échanges figurait la cohésion sociale, présentée par le Président de la République comme un fondement essentiel de toute ambition de développement. Les discussions ont également porté sur les politiques publiques engagées par le Gouvernement pour relancer l’économie nationale et améliorer les conditions de vie des Sénégalais.</p>
<p>Le Khalife général de Thiénaba a, pour sa part, transmis au Chef de l’État les doléances de la commune. Ces préoccupations ont été écoutées avec attention, dans le cadre de l’engagement présidentiel en faveur d’un développement équilibré des territoires.</p>
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		<item>
		<title>LFR 2026 : Sonko annonce que le Pastef ne votera pas le texte</title>
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		<dc:creator><![CDATA[La Rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 19 Oct 2026 16:23:54 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
		<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le parti Pastef s&#8217;opposera au vote du projet de loi de finances rectificative (LFR) pour l&#8217;année 2026. L&#8217;annonce a été officialisée par Ousmane Sonko, président du parti au pouvoir, au cours d&#8217;un point de presse organisé à Dakar ce lundi 19 octobre 2026, en dépit de la demande d&#8217;examen prioritaire émanant du président de la [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p class="chapo"><strong>Le parti Pastef s&rsquo;opposera au vote du projet de loi de finances rectificative (LFR) pour l&rsquo;année 2026. L&rsquo;annonce a été officialisée par Ousmane Sonko, président du parti au pouvoir, au cours d&rsquo;un point de presse organisé à Dakar ce lundi 19 octobre 2026, en dépit de la demande d&rsquo;examen prioritaire émanant du président de la République, Bassirou Diomaye Faye.</strong></p>
<div class="signature">
<p>Transmis au Parlement il y a deux semaines, le texte ne respecte pas les orientations de l&rsquo;Agenda national de transformation, d&rsquo;après les déclarations d&rsquo;Ousmane Sonko. Il a notamment pointé du doigt une baisse des budgets sociaux alloués à l&rsquo;éducation et à l&#8217;emploi professionnel, tout en affirmant que l&rsquo;investissement ne constitue pas une priorité pour le gouvernement actuel.Le dirigeant du Pastef considère en outre que l&rsquo;adoption de ce texte engagerait directement la responsabilité des députés, estimant que « l&rsquo;Assemblée nationale serait complice » des agissements gouvernementaux si elle venait à l&rsquo;adopter.</p>
<p>Parmi les principaux points de friction figure la diminution des subventions accordées aux produits pétroliers. Celles-ci ont chuté de 790 milliards à 552 milliards de francs CFA, ce qui représente une baisse d&rsquo;environ 30 % que le responsable attribue aux contraintes de l&rsquo;accord passé avec le Fonds monétaire international (FMI).</p>
<p>Cette baisse des subventions fait craindre une hausse des prix à la pompe, Ousmane Sonko ayant mentionné une augmentation potentielle du litre de diesel, qui s&rsquo;établit présentement à 755 francs CFA. Il a également précisé que l&rsquo;accord conclu avec le FMI fixe un plafonnement des subventions à 1 % du produit intérieur brut (PIB).En conclusion, Ousmane Sonko a averti que sans modifications de la part du gouvernement pour corriger ces insuffisances, la LFR 2026 ne sera pas votée en l&rsquo;état par l&rsquo;Assemblée nationale.</p></div>
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			</item>
		<item>
		<title>Mariama Diouf : « L’heure n’est plus à l’hésitation, mais au nationalisme »</title>
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		<dc:creator><![CDATA[La Rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 17 Oct 2026 14:09:26 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Contribution]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Prioriser les Sénégalais, c’est le premier devoir d’un État qui se respecte : « Pourquoi ce qui est considéré comme un exercice normal de la souveraineté à Washington, Paris ou Pékin deviendrait-il soudainement de la xénophobie lorsqu’il est défendu à Dakar ? Depuis plusieurs jours, une partie de la classe politique et médiatique a choisi sa [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Prioriser les Sénégalais, c’est le premier devoir d’un État qui se respecte : « Pourquoi ce qui est considéré comme un exercice normal de la souveraineté à Washington, Paris ou Pékin deviendrait-il soudainement de la xénophobie lorsqu’il est défendu à Dakar ?</strong></p>
<p>Depuis plusieurs jours, une partie de la classe politique et médiatique a choisi sa cible : le député Tahirou Sarr. Les accusations se multiplient et les procès d’intention se succèdent.<br />
Pourtant, derrière cette indignation sélective se cache une réalité plus dérangeante : le refus d’aborder les véritables préoccupations des Sénégalais. La fraude à l’état civil, la porosité de nos frontières, l’accès à l’emploi, la pression économique qui pèse sur les ménages et la nécessité de protéger les intérêts stratégiques de notre pays sont des sujets réels, concrets et légitimes.</p>
<p>Au lieu de répondre à ces questions de fond, certains préfèrent disqualifier ceux qui les posent.</p>
<p>Ce que défend Tahirou Sarr n’est ni le rejet de l’autre ni la stigmatisation d’une communauté. Ce qu’il défend porte un nom clair : le nationalisme inclusif.</p>
<p>Un nationalisme qui affirme que l’État sénégalais a d’abord des devoirs envers les Sénégalaises et les Sénégalais. Un nationalisme qui refuse toute discrimination fondée sur l’ethnie, la religion ou l’origine régionale. Un nationalisme qui respecte l’étranger honnête, travailleur et respectueux des lois de la République. Mais un nationalisme qui refuse également la fraude, l’anarchie administrative et le renoncement à la souveraineté.</p>
<p>Défendre l’intégrité de l’état civil, exiger l’application des lois migratoires, protéger les ressources publiques et donner la priorité aux citoyens dans les politiques de l’État ne relève pas de la xénophobie. Cela relève de la responsabilité nationale.</p>
<p>Le Sénégal a toujours été une terre d’accueil mais l’hospitalité n’exclut ni les règles ni l’autorité de l’État. Une nation respectée est une nation qui sait protéger ses intérêts, faire respecter ses lois et assumer ses choix souverains.</p>
<p>Le véritable débat n’est donc pas de savoir s’il faut traiter de xénophobe quiconque parle de souveraineté. Le véritable débat est de savoir si le Sénégal doit continuer à subir ces problèmes en silence ou avoir enfin le courage politique de les affronter avec lucidité, justice et fermeté.</p>
<p><strong>Le nationalisme inclusif : Servir d’abord les Sénégalais n’est pas un crime.</strong></p>
<p>Le nationalisme inclusif que nous prônons repose sur un principe fondamental : l’État sénégalais a d’abord le devoir de servir les Sénégalaises et les Sénégalais. Ce principe n’est ni une exclusion ni une préférence arbitraire.</p>
<p>Notre nationalisme est inclusif parce qu’il ne distingue aucun Sénégalais selon son ethnie, sa confession, sa langue ou sa région d’origine. Il est inclusif parce qu’il reconnaît la même dignité à tous les enfants de la Nation. Il est également inclusif parce qu’il respecte l’étranger qui vit parmi nous dans le respect de nos lois, qui travaille honnêtement, contribue à notre développement et participe à la prospérité collective.</p>
<p>Notre combat ne vise aucun homme, aucun peuple et aucune nationalité. Ce que nous combattons, c’est la fraude qui fragilise l’État, le désordre qui affaiblit les institutions et l’impunité qui mine la confiance des citoyens.</p>
<p>Les ressources publiques ne sont pas infinies. Les besoins de nos populations, eux, sont immenses. Dans un tel contexte, gouverner, c’est choisir ; choisir, c’est prioriser. Donner la priorité aux citoyens sénégalais dans l’action publique n’est ni un repli sur soi ni un rejet de l’autre. C’est l’expression la plus élémentaire de la souveraineté nationale et de la responsabilité politique.</p>
<p>Oui, nous sommes le peuple de la Teranga. Mais la Teranga n’est ni l’effacement de soi ni le renoncement à ses droits. Elle est une hospitalité généreuse, offerte librement par un peuple maître de son destin. Elle ne saurait devenir le prétexte à la marginalisation de celles et ceux qui en sont les premiers héritiers.</p>
<p>Lorsque des Sénégalaises et des Sénégalais peinent à accéder à l’emploi, au logement, aux services publics ou aux opportunités économiques dans leur propre pays, il est légitime de poser la question des priorités nationales. Lorsque les Sénégalais sont privés, de fait, de leur propre Teranga, nous disons clairement : non!</p>
<p>Le dynamisme des échanges humains et économiques entre le Sénégal et les pays voisins constitue une richesse qu’il faut préserver. Mais c’est précisément l’intensité de ces flux qui rend indispensable un encadrement rigoureux des entrées, des séjours et des conditions d’établissement sur notre territoire. Plus les échanges sont importants, plus les règles doivent être claires, transparentes et effectivement appliquées.</p>
<p><strong>L’état civil, premier pilier de notre souveraineté.</strong></p>
<p>Un État digne de ce nom ne laisse jamais son état civil devenir un objet de commerce. Pourtant, c’est bien ce qui se déroule sous nos yeux.</p>
<p>Vols d’identité, falsification de documents, manipulation des registres, obtention frauduleuse de la nationalité : ces dérives ne sont pas de simples infractions administratives. Elles constituent des atteintes directes à l’autorité de l’État et à la sécurité nationale. Car l’état civil est la clé de voûte de notre édifice institutionnel. Il détermine l’identité légale des citoyens, fonde l’exercice de la citoyenneté, alimente le fichier électoral, conditionne la délivrance des passeports et ouvre l’accès à l’ensemble des droits civiques, sociaux et économiques.</p>
<p>Lorsque l’état civil se vend, ce n’est pas seulement un document qui change de mains ; c’est une parcelle de souveraineté qui est bradée. Une nation qui ne protège plus l’intégrité de son état civil prend le risque de perdre progressivement la maîtrise de son identité, de ses institutions et de son avenir.</p>
<p>C’est précisément pour mettre fin à cette situation que le député Tahirou Sarr a déposé, dès février 2026, une proposition de loi visant à criminaliser spécifiquement la vente et le trafic de l’état civil. Le texte prévoit des peines allant de cinq à dix ans d’emprisonnement, portées jusqu’à quinze ans lorsque les faits sont commis en bande organisée ou dans le cadre d’une fraude à la nationalité. Il prévoit également une protection renforcée des lanceurs d’alerte agissant de bonne foi, afin de favoriser la dénonciation de ces pratiques qui minent l’État de l’intérieur.</p>
<p>Où est la xénophobie dans cette démarche ? Depuis quand la défense de la légalité, la protection de l’identité nationale et la préservation de la souveraineté de l’État constituent-elles des actes de discrimination ? Exiger que les lois soient respectées, que les registres publics soient sécurisés et que la nationalité ne puisse être obtenue par la fraude n’est pas un rejet de l’autre. C’est l’expression la plus élémentaire de la responsabilité publique.</p>
<p><strong>Des frontières ouvertes dans une sous-région sous tension.</strong></p>
<p>Nous mesurons avec lucidité et responsabilité l’ampleur des défis sécuritaires auxquels notre sous-région est confrontée. Dans un contexte marqué par l’instabilité et les trafics transfrontaliers, la vigilance n’est plus une option : elle est une exigence de souveraineté.<br />
Depuis 2024, le Sénégal est entré dans le cercle des pays producteurs de pétrole et de gaz. Cette position stratégique ouvre des perspectives considérables de développement, mais elle suscite également des convoitises et accroît les risques auxquels notre Nation est exposée.</p>
<p>Face à cette réalité, l’État doit être en mesure de savoir précisément qui entre sur son territoire, qui y séjourne et dans quelles conditions. Il en va de la protection de nos intérêts vitaux, de la préservation de notre sécurité collective et de la maîtrise de notre destin.<br />
Nous refusons toute forme de complaisance ou d’aveuglement. Alors que nos frontières demeurent fragilisées, il serait irresponsable de nous contenter de discours rassurants.</p>
<p>Encadrer l’entrée et le séjour des étrangers ne signifie pas ériger des barrières ni tourner le dos à notre tradition d’hospitalité ; cela revient simplement à exercer un droit souverain et légitime : celui d’assurer l’ordre, la sécurité et la traçabilité sur notre propre territoire.</p>
<p>Les instruments juridiques existent déjà. Les mécanismes administratifs sont connus. Ce qui fait défaut, ce ne sont pas les textes, mais la détermination politique nécessaire à leur application rigoureuse et impartiale. Une nation qui ne maîtrise pas ses frontières s’expose à voir sa souveraineté progressivement remise en cause.</p>
<p>L’heure n’est plus à l’hésitation, mais à l’action.</p>
<p><strong>Une économie sans barrière, des ménages exposés</strong></p>
<p>L’économie sénégalaise repose largement sur le secteur informel. Petit commerce, artisanat, transport, services de proximité : c’est dans ce secteur que des millions de Sénégalais cherchent chaque jour de quoi faire vivre leur famille. Pourtant, cet espace économique déjà fragile est confronté à une concurrence de plus en plus forte dans un contexte où les règles d’encadrement restent insuffisantes.<br />
C’est précisément sur cette réalité que Tahirou Sarr a le courage de poser le débat. Là où certains se contentent de slogans, il rappelle une évidence : aucun pays ne s’est développé sans protéger ses producteurs, ses travailleurs et ses entrepreneurs. Le développement ne naît pas de l’absence de règles ; il repose sur un État capable d’organiser, de réguler et de défendre les intérêts économiques de sa nation.<br />
Demander un meilleur encadrement de l’exercice des activités économiques sur le territoire national n’est ni une fermeture ni un rejet de l’autre. C’est une exigence de justice envers les Sénégalais qui se battent chaque jour pour maintenir leur activité. Car lorsque les ressources sont limitées et que le chômage demeure élevé, la responsabilité de l’État est de garantir que les opportunités d’emploi, d’entrepreneuriat et de création de richesse profitent d’abord à ses propres citoyens.<br />
La position de Tahirou Sarr est donc une position de bon sens et de souveraineté économique. Protéger le petit commerçant, l’artisan, le chauffeur, la vendeuse de marché ou le jeune entrepreneur sénégalais n’est pas un acte d’exclusion. C’est le premier devoir d’un État qui entend placer ses citoyens au cœur de son projet de développement.</p>
<p><strong>L’heure est au nationalisme</strong></p>
<p>Regardons le monde avec lucidité et sans naïveté. Les grandes nations protègent leurs industries, maîtrisent leurs frontières, sécurisent leurs ressources stratégiques et placent les intérêts de leurs citoyens au cœur de leurs politiques publiques. Elles le font sans complexe, parce qu’elles savent qu’aucun peuple ne prospère durablement en renonçant à défendre ses propres intérêts.</p>
<p>C’est le sens du combat porté par Tahirou Sarr : remettre l’État au service de la Nation et la Nation au service de ses citoyens. Car aucun pays ne peut prétendre au développement s’il ne maîtrise pas ses frontières, s’il ne protège pas l’intégrité de son état civil, s’il ne valorise pas ses travailleurs et s’il ne préserve pas ses ressources au bénéfice de son peuple.</p>
<p>Le nationalisme que nous assumons n’est ni un rejet de l’autre ni une fermeture au monde. C’est un attachement profond à notre pays, à nos institutions, à notre souveraineté et à l’avenir de nos enfants. C’est un nationalisme inclusif qui accueille avec respect ceux qui respectent nos lois, mais qui exige que les intérêts du Sénégal demeurent la priorité.<br />
Une nation qui ne se protège pas finit toujours par dépendre des choix des autres : Tahirou Sarr a eu le courage de poser ce débat essentiel.</p>
<p>L’heure est au nationalisme. Un nationalisme qui protège, qui organise et qui prépare l’avenir. Un nationalisme qui affirme une vérité simple : l&rsquo;État du Sénégal doit agir d’abord pour les Sénégalaises et les Sénégalais. Et cela, nous l’assumons pleinement.<br />
Le nationalisme que nous portons n’a rien d’une haine. C’est un amour : celui d’un peuple pour sa terre, ses institutions et ses enfants. Il est exigeant, il est inclusif.<br />
L’heure est au nationalisme.</p>
<p><strong>Mariama Diouf</strong><br />
Secrétaire générale des Cadres<br />
Secrétariat des Cadres Nationalistes (SECAN)</p>
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		<title>Le Khalife général de Bambilor reçu au Consulat général du Sénégal à Marseille</title>
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		<dc:creator><![CDATA[La Rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 16 Oct 2026 13:11:31 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Le Khalife général de Bambilor, Thierno Amadou Ba, accompagné de l’imam Ahmed Ndieguene et d’une importante délégation, a été chaleureusement reçu par le Consul général du Sénégal à Marseille, S.E.M. Serigne Falilou Diouf, et son équipe. Cette rencontre témoigne des liens entre les autorités religieuses sénégalaises et les représentations diplomatiques à l’étranger. Les temps forts [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Le Khalife général de Bambilor, Thierno Amadou Ba, accompagné de l’imam Ahmed Ndieguene et d’une importante délégation, a été chaleureusement reçu par le Consul général du Sénégal à Marseille, S.E.M. Serigne Falilou Diouf, et son équipe. Cette rencontre témoigne des liens entre les autorités religieuses sénégalaises et les représentations diplomatiques à l’étranger. Les temps forts de cette visite, ainsi que les échanges qui ont marqué cette audience, seront à découvrir prochainement dans nos colonnes.</p>
<p>Nous y reviendrons&#8230;</p>
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